L’automne a pris ses feutres et ses ors,
Emportant sous la pluie et les brumes froides
Les bolets fiers, les girolles rondes et droites,
Et les cèpes charnus, trésors ignorés.
Mais sous l’humus noir, dans les bois endormis,
Dort déjà leur promesse, invisible et forte.
Le sol garde en secret leur future escorte,
Comme un enfant cache un rire sous ses doigts.
Un jour, après l’onde et les vents en colère,
Leur ronde recommencera, légère et fière :
Nous les verrons percer l’ombre et le silence,
Éclatants de santé, doux comme un espoir.
Et nos paniers, pleins de leur parfum sincère,
Chanteront encore la magie des saisons.
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