mercredi 30 septembre 2026

Regards sur le magnolia !

 


Devant le clocher de l’église de Vieille-Toulouse, deux magnifiques magnolias ont été plantés. Chaque année, au retour du printemps, ils se parent de leurs superbes fleurs et offrent un spectacle toujours renouvelé.


Mais le magnolia ne se résume pas à sa floraison ! À l’automne, lorsque les fleurs ont disparu, l’arbre dévoile un autre de ses charmes : ses fruits, étonnants et décoratifs, viennent ponctuer le feuillage de leurs formes et de leurs couleurs.


Il existe de nombreuses variétés de magnolias, chacune avec ses particularités. Pour ma part, j’ai une petite préférence pour celle-ci, que je trouve particulièrement élégante et attachante. Au fil des saisons, elle nous offre ainsi un spectacle différent, du printemps jusqu’à l’automne.Une belle façon de redécouvrir cet arbre majestueux en toute saison, au pied du clocher de Vieille-Toulouse.

Je vous invite à allez découvrir 

mon article feuillages et ciel, 

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samedi 26 septembre 2026

Des prunes au sol !

 


Cette année, j’ai constaté avec plaisir que mes deux pruniers d'Ente ont produit une quantité remarquable de fruits. Les branches étaient généreusement garnies de prunes, au point que je n’ai malheureusement pas pu toutes les cueillir à temps. Certaines, arrivées à pleine maturité, ont fini par tomber au pied des arbres et se sont perdues.



La sécheresse et la chaleur exceptionnelle de cet été ont également marqué le jardin. Le sol est devenu très sec et l’herbe, autrefois bien verte, a rapidement jauni et s’est desséchée sous les rayons ardents du soleil. La canicule a été particulièrement redoutable et les pruniers ont dû supporter des conditions difficiles. Malgré cela, ils ont continué à produire abondamment.



J’ai toutefois remarqué que les prunes étaient plus petites que d’habitude et que leur peau était plus épaisse et plus dure. Sans doute les fortes chaleurs et le manque d’eau ont-ils influencé leur développement. Malgré leur taille plus modeste, elles étaient savoureuses et nous ont permis de réaliser de délicieuses préparations.



Nous avons ainsi fait de bonnes tartes aux prunes, parfumées et généreuses, ainsi que plusieurs pots de confiture qui nous permettront de retrouver le goût de ces fruits pendant les mois à venir. Au final, malgré la sécheresse, la canicule et quelques fruits perdus, je suis heureux de la belle récolte offerte cette année par mes deux pruniers Dante.





Si vous désirez voir des photos 

du Barcarès : le bord de mer , 

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mercredi 23 septembre 2026

Fleurs jaunes du rudbeckia

 


Chaque année, au mois de septembre, les boutons des rudbeckias s’ouvrent généreusement sous les derniers rayons du soleil estival. Leurs fleurs aux teintes éclatantes illuminent un coin de mon jardin et attirent naturellement le regard des passants. Comme de petits soleils, elles apportent une lumière chaleureuse au jardin alors que l’automne commence doucement à s’installer.

J’aime particulièrement ces belles fleurs rustiques, à la fois simples, généreuses et résistantes. Année après année, elles reviennent fidèlement, sans demander beaucoup de soins, et semblent toujours trouver leur place parmi les autres plantes. Leur floraison tardive prolonge les couleurs du jardin et lui donne encore, en cette saison où certaines fleurs commencent à disparaître, une belle énergie et beaucoup de gaieté.

C’est un véritable plaisir de les retrouver chaque septembre. Elles sont devenues, au fil des années, un rendez-vous incontournable de mon jardin, une présence fidèle qui décore et égaye mon espace vert. Et lorsque je les vois se balancer doucement au soleil, je me dis que certaines fleurs ont décidément le talent de rendre les petits coins de jardin particulièrement précieux.

Merci les amis de venir voir mes photographies,

 je vous invite à aller voir celles qui concernent 

des feuilles, suivez ce lien :

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samedi 19 septembre 2026

Écoliers modèles en vacances

 


Les écoliers modèles sont là, bien immobiles,

Alignés sagement, sérieux et bien tranquilles.

Fixés au sol, sans jamais faire un seul pas,

Ils semblent attendre que l’école reprenne ses ébats !

Pourtant, dans la cour, aujourd’hui tout est calme,

Plus de cris, plus de jeux, plus de joyeux vacarme.

Les vrais petits élèves sont partis en vacances,

Laissant derrière eux le silence et l’absence.


Mais nos écoliers de pierre, eux, restent au poste,

Imperturbables , malgré le soleil qui les rôtit presque !

Pas de cartable à ranger, pas de devoir à terminer,

Pas même une récréation pour aller se défouler !

Ils ne réclament jamais ni congé ni repos,

Ne connaissent ni rentrée, ni vacances, ni métro !

Qu’il pleuve ou qu’il vente, ils restent bien alignés,

Toujours prêts à surveiller l’école désertée.


On pourrait presque croire, en les voyant ainsi,

Qu’ils attendent patiemment le retour des petits.

Lorsque les vacances finiront leur long parcours,

Ils retrouveront peut-être l’agitation des jours.


Je vous invite à aller voir mes photos 

de chardons, suivez ce lien :

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mercredi 16 septembre 2026

Éphémère ou l'effet mer !

 


Sur le mur de bois blond, posé près du rivage,

Un mot soudain m’arrête au détour du passage ;

Éphémère, ai-je lu, comme un souffle de vent,

Un mot qui dit le temps, fragile et dérivant.


Dressée sur le sable aux reflets de lumière,

L’installation paraît presque une passagère ;

Elle vient pour l’été, puis s’en ira demain,

Comme une empreinte légère effacée par le grain.


En juillet, en août, lorsque le ciel flamboie,

Elle accueille les corps que la mer douce noie ;

Les vacanciers heureux, sous le soleil ardent,

Viennent chercher la mer et l’instant reposant.


On s’allonge au soleil sur la plage dorée,

Dans la chaleur du jour doucement enveloppée ;

Les enfants jouent, rient, poursuivent l’horizon,

Tandis que monte au loin le chant des goélands.


La mer vient déposer ses écumes nacrées,

Sur les rives paisibles de lumière embrasées ;

Le vent porte les voix, les parfums, les chansons,

Et le sable conserve un instant leurs sillons.


Mais rien ne dure ici : ni les jours ni les traces,

Ni les rires d’été que le temps vite efface ;

Quand septembre viendra, plus calme sera le lieu,

Et l’été s’en ira sous un ciel moins radieux.


Alors le dispositif, démonté pierre à pierre,

Disparaîtra bientôt de cette plage légère ;

Il ne restera plus qu’un souvenir flottant,

Une image en mémoire, un parfum de printemps.


Car l’éphémère est là, dans chaque instant qui passe,

Dans la vague qui meurt et renaît à sa place ;

Dans le soleil couchant qui rougit l’océan,

Dans la beauté fragile d’un bonheur vacillant.


Et peut-être est-ce ainsi que la vie nous enseigne

Que toute chose naît, s’accomplit puis s’éloigne ;

Que les plus beaux instants, parce qu’ils sont comptés,

Prennent au fond de nous une éternité.



Pour découvrir des photos des souvenirs 

de la dernière éclipse, je vous invite à suivre ce lien :

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samedi 12 septembre 2026

Bel arbre décoratif

 


Le lagerstroemia, bel arbre décoratif,

Déploie sous le soleil son spectacle festif ;

Ses grappes de fleurs légères et colorées

Illuminent les jardins de teintes nuancées.


Du rose tendre au mauve, au blanc parfois éclatant,

Il prolonge l’été malgré le temps changeant ;

Ses pétales froissés, délicats et gracieux,

Forment des bouquets suspendus dans les cieux.


Alors que doucement l’automne se prépare,

Que l’été peu à peu perd son éclat solaire,

Le lagerstroemia, superbe et généreux,

Refuse de laisser le jardin devenir silencieux.


Il offre aux promeneurs ce dernier enchantement,

Un festival de fleurs sous le soleil clément ;

Et septembre, ravi de ce cadeau fleuri,

Semble vouloir garder encore un peu l’été en vie.


Quelle chance, en passant près de ces arbres fleuris,

De pouvoir contempler leurs bouquets épanouis !

Avant que les saisons ne changent de décor,

Le lagerstroemia nous offre un peu d’été encore.


Et devant tant de fleurs, si belles à admirer,

Comment ne pas s’arrêter, quelques instants, pour rêver ?

En septembre, la nature nous le rappelle avec éclat :

l’été n’est pas tout à fait parti… tant

que le lagerstroemia fleurit encore ici-bas !



Pour découvrir des photos relatives 

aux barques des pêcheurs, 

je vous invite à suivre ce lien :

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mercredi 9 septembre 2026

Fleurs bleues du plumbago

 


Dès que revient le printemps, mon plumbago s’active,

Comme s’il attendait ce moment pour devenir plus vif.

Ses petites fleurs bleues s’ouvrent avec élégance,

Et dans mon jardin, elles apportent une douce nuance.

Au fil des mois, il grandit, s’étend et se pare,

Offrant au regard ses fleurs d’un bleu tendre et rare.

Mais voici septembre, et malgré la chaleur accablante,

Sa floraison continue, généreuse et éclatante !

La canicule pourtant ne semble guère l’effrayer,

Il fleurit courageusement sans jamais s’arrêter.

Sous le soleil ardent qui embrase le paysage,

Ses petites fleurs bleues semblent braver l’orage.

On pourrait croire qu’il réclamerait quelque repos,

Mais non ! Monsieur Plumbago se montre bien plus costaud !

Il continue à fleurir, comme pour nous rappeler

Que la nature sait parfois joliment nous étonner.

Alors je prends le temps de l’admirer chaque jour,

De contempler ses fleurs qui semblent parler d’amour.

Et même lorsque septembre nous promet la rentrée,

Mon plumbago, lui, préfère encore continuer à fleurir !


Je vous invite à découvrir les photographies

des fleurs du lys d'Asie, suivez ce lien :

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samedi 5 septembre 2026

Feuilles de l'amélanchier

Cette année, la canicule n’aura décidément épargné personne, pas même les plantes qui semblaient pourtant bien installées et capables de résister aux caprices du climat. Mon amélanchier, en particulier, a durement subi cette longue période de chaleur et de sécheresse. Privé d’eau, il a peu à peu perdu sa belle vigueur : ses feuilles, autrefois fraîches et délicates, se sont desséchées, recroquevillées, avant de pendre tristement aux branches.

Le spectacle est désolant, surtout après l’avoir vu, au fil des saisons, s’épanouir avec tant de grâce. On ne peut s’empêcher de se demander s’il aura suffisamment de ressources pour surmonter cette épreuve. Va-t-il réussir à reprendre vigueur au printemps prochain, lorsque les beaux jours reviendront ? Rien n’est moins sûr…

Il faudra attendre, observer, espérer. Peut-être que ses racines auront puisé suffisamment de réserves pour lui permettre de repartir, et que quelques bourgeons encore endormis annonceront, au retour du printemps, une renaissance inattendue. Mais après une année aussi éprouvante, le doute demeure.

Le jardin nous rappelle ainsi, parfois brutalement, combien la nature est fragile et combien l’eau est précieuse. Il ne reste plus qu’à souhaiter que mon amélanchier, malgré ses branches aujourd’hui fatiguées et son feuillage meurtri, trouve encore en lui la force de nous offrir, l’an prochain, quelques jeunes pousses et le plaisir de le voir revivre.



samedi 29 août 2026

Les roses courageuses

 


Les jolies roses du voisin, sous le soleil qui s’attarde,

N’ont nullement peur de la chaleur qui les regarde.

Malgré la canicule et ses rayons éclatants,

Elles poursuivent leur floraison avec entrain, vaillamment.

En cette fin d’août où l’été brûle encore,

Elles déploient leurs pétales, plus séduisantes que l’aurore,

Et, comme de petites reines au royaume des jardins,

Elles offrent leurs parfums aux curieux du chemin.

Point de mine défraîchie, point de pétale fané,

Elles semblent, sous le soleil, vouloir encore étonner !

Rouges, roses ou délicates, chacune avec élégance,

S’exhibe fièrement, rivalisant de prestance.

Les passants, intrigués par tant de floraison,

Ralentissent leur pas devant cette jolie exposition ;

Ils admirent ces corolles, ces merveilles colorées,

Qui semblent défier l’été et ses ardeurs déchaînées.

Et moi, de mon côté, je contemple avec bonheur

Ces courageuses roses qui bravent la chaleur ;

Car même lorsque le ciel transforme août en brasier,

Elles savent avec grâce continuer de nous émerveiller !

Ainsi, jusqu’aux derniers jours de la belle saison,

Elles poursuivront leur règne, sans perdre leur raison ;

Et lorsque septembre viendra doucement les surprendre,

Elles auront encore bien des beautés à nous rendre.


Pour découvrir des photos et un poème sur le liseron,

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mercredi 15 juillet 2026

Des papillons 

 

En ce mois de juillet où le soleil écrase la terre de sa chaleur caniculaire, les papillons, eux, semblent défier la fournaise avec une insouciance joyeuse. Leurs ailes légères, pareilles à des pétales animés, dansent entre les herbes folles et les fleurs assoiffées. 


Malgré l’air lourd et les ombres raccourcies, ils tracent dans le ciel des arabesques vives, comme pour rappeler que la vie, même sous un ciel de plomb, sait se faire légère et colorée. Leur vol est une fête silencieuse, un hommage à la résistance délicate de la nature.

Si vous désirez découvrir 

des photographies d'insectes , 

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