mercredi 23 septembre 2026

Fleurs jaunes du rudbeckia

 


Chaque année, au mois de septembre, les boutons des rudbeckias s’ouvrent généreusement sous les derniers rayons du soleil estival. Leurs fleurs aux teintes éclatantes illuminent un coin de mon jardin et attirent naturellement le regard des passants. Comme de petits soleils, elles apportent une lumière chaleureuse au jardin alors que l’automne commence doucement à s’installer.

J’aime particulièrement ces belles fleurs rustiques, à la fois simples, généreuses et résistantes. Année après année, elles reviennent fidèlement, sans demander beaucoup de soins, et semblent toujours trouver leur place parmi les autres plantes. Leur floraison tardive prolonge les couleurs du jardin et lui donne encore, en cette saison où certaines fleurs commencent à disparaître, une belle énergie et beaucoup de gaieté.

C’est un véritable plaisir de les retrouver chaque septembre. Elles sont devenues, au fil des années, un rendez-vous incontournable de mon jardin, une présence fidèle qui décore et égaye mon espace vert. Et lorsque je les vois se balancer doucement au soleil, je me dis que certaines fleurs ont décidément le talent de rendre les petits coins de jardin particulièrement précieux.

Merci les amis de venir voir mes photographies,

 je vous invite à aller voir celles qui concernent 

des feuilles, suivez ce lien :

https://gabray31en-tolosan.blogspot.com/


samedi 19 septembre 2026

Écoliers modèles en vacances

 


Les écoliers modèles sont là, bien immobiles,

Alignés sagement, sérieux et bien tranquilles.

Fixés au sol, sans jamais faire un seul pas,

Ils semblent attendre que l’école reprenne ses ébats !

Pourtant, dans la cour, aujourd’hui tout est calme,

Plus de cris, plus de jeux, plus de joyeux vacarme.

Les vrais petits élèves sont partis en vacances,

Laissant derrière eux le silence et l’absence.


Mais nos écoliers de pierre, eux, restent au poste,

Imperturbables , malgré le soleil qui les rôtit presque !

Pas de cartable à ranger, pas de devoir à terminer,

Pas même une récréation pour aller se défouler !

Ils ne réclament jamais ni congé ni repos,

Ne connaissent ni rentrée, ni vacances, ni métro !

Qu’il pleuve ou qu’il vente, ils restent bien alignés,

Toujours prêts à surveiller l’école désertée.


On pourrait presque croire, en les voyant ainsi,

Qu’ils attendent patiemment le retour des petits.

Lorsque les vacances finiront leur long parcours,

Ils retrouveront peut-être l’agitation des jours.


Je vous invite à aller voir mes photos 

de chardons, suivez ce lien :

https://ombreetsoleil.blogspot.com/


mercredi 16 septembre 2026

Éphémère ou l'effet mer !

 


Sur le mur de bois blond, posé près du rivage,

Un mot soudain m’arrête au détour du passage ;

Éphémère, ai-je lu, comme un souffle de vent,

Un mot qui dit le temps, fragile et dérivant.


Dressée sur le sable aux reflets de lumière,

L’installation paraît presque une passagère ;

Elle vient pour l’été, puis s’en ira demain,

Comme une empreinte légère effacée par le grain.


En juillet, en août, lorsque le ciel flamboie,

Elle accueille les corps que la mer douce noie ;

Les vacanciers heureux, sous le soleil ardent,

Viennent chercher la mer et l’instant reposant.


On s’allonge au soleil sur la plage dorée,

Dans la chaleur du jour doucement enveloppée ;

Les enfants jouent, rient, poursuivent l’horizon,

Tandis que monte au loin le chant des goélands.


La mer vient déposer ses écumes nacrées,

Sur les rives paisibles de lumière embrasées ;

Le vent porte les voix, les parfums, les chansons,

Et le sable conserve un instant leurs sillons.


Mais rien ne dure ici : ni les jours ni les traces,

Ni les rires d’été que le temps vite efface ;

Quand septembre viendra, plus calme sera le lieu,

Et l’été s’en ira sous un ciel moins radieux.


Alors le dispositif, démonté pierre à pierre,

Disparaîtra bientôt de cette plage légère ;

Il ne restera plus qu’un souvenir flottant,

Une image en mémoire, un parfum de printemps.


Car l’éphémère est là, dans chaque instant qui passe,

Dans la vague qui meurt et renaît à sa place ;

Dans le soleil couchant qui rougit l’océan,

Dans la beauté fragile d’un bonheur vacillant.


Et peut-être est-ce ainsi que la vie nous enseigne

Que toute chose naît, s’accomplit puis s’éloigne ;

Que les plus beaux instants, parce qu’ils sont comptés,

Prennent au fond de nous une éternité.



Pour découvrir des photos des souvenirs 

de la dernière éclipse, je vous invite à suivre ce lien :

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