En ce moment, les bateaux, qu’ils soient modestes barques de pêche ou imposants chalutiers, dorment à l’abri des vagues, amarrés les uns contre les autres comme des complices silencieux. Leurs coques usées par le sel, leurs filets enroulés, leurs cabines closes… Tout semble en pause, comme si le port retenait son souffle. Même les cris des mouettes paraissent plus feutrés, respectueux de cette trêve hivernale. C’est un spectacle que j’aime observer, surtout en novembre ou en septembre, quand les quais sont rendus aux habitants et aux promeneurs. Ces embarcation, qu’elles aient sillonné la Méditerranée ou simplement frôlé la côte, portent en elles des histoires de marées, de prises et de retours au crépuscule. Et moi, avec mon appareil photo, je guette ces détails qui racontent bien plus que le repos : la promesse d’un prochain départ, la trace d’une journée de labeur, ou simplement la beauté d’un bois patiné par les embruns.
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