La plage en octobre est presque déserte,
Le vent marin s’éveille et froisse l’horizon,
Et l’écume, en grondant, vient mourir sur la berge,
Sous un ciel pâle et gris qui perd sa floraison.
Quelques courageux, bravant la mer ouverte,
S’attardent sur le sable, en quête d’un frisson ;
Mais déjà l’été fuit, sa lumière est déserte,
Et l’automne a posé son voile à l’unisson.
Les parasols repliés sommeillent dans le sable,
Le rivage a perdu son éclat admirable,
Et le soleil, plus timide, abandonne ses feux.
Pourtant, dans l’air salin, demeure une espérance :
Un dernier souffle d’or, comme une réminiscence,
Qui murmure aux flots gris le souvenir des jours heureux.
Si vous souhaitez découvrir les photos
de pigeons sur les toits, suivez ce lien :
https://ombreetsoleil.blogspot.com/
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire