Les lichens s’accrochent aux écorces comme des broderies anciennes, tissées par le temps et l’humidité. Leurs formes, tantôt en croûte, tantôt en feuillage délicat, racontent une histoire silencieuse : celle d’une symbiose parfaite entre un champignon et une algue, un mariage invisible qui donne naissance à ces joyaux miniatures. Au fil des saisons, leur palette change, du vert pâle des jeunes pousses au gris argenté des vieux spécimens, en passant par des éclats d’orange ou de rouge quand le soleil d’hiver les caresse. Ces lichens, si discrets, sont pourtant des indicateurs précieux : ils parlent de la pureté de l’air, de la patience de la nature, et parfois, de la résilience des choses fragiles.
Et puis, il y a ce jeu de lumière… Quand les rayons traversent les branches, les lichens semblent s’animer, devenant des constellations terrestres Peut-être est-ce pour cela qu’ils attirent tant l’œil : ils rappellent que la beauté se niche souvent dans les détails, et que la nature, même dans ses manifestations les plus humbles, mérite qu’on s’y attarde.
Je vous invite à aller découvrir un poème que je présente ici rapidement :
« Le chat rêve d’îles, l’âne de grands chemins,
Le goéland s’envole, leurs songes sont sans fin.
Sous la lune complice, leurs cœurs battent si loin… »
Alors suivez pour cela ce lien :
https://ombreetsoleil.blogspot.com/
1 commentaire:
Superbes photos ! Bonne journée . Amitiés
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