dimanche 8 mars 2026

Les fleurs du pommier du Japon

 

Un matin clair, sous un ciel si doux,

Le pommier du Japon s’est paré pour nous.

Ses fleurs, légères comme un souffle d’avril,

Ont éclos en secret, fragiles et subtils.


Elles dansent roses et blanches à la fois,

Comme un nuage tendre accroché aux branches,

Un coin de mon jardin s’est fait plus joyeux,

Sous leurs pétales soyeux, si doux, si précieux.

Elles murmurent des mots de printemps,

Des promesses de vie, des chants naissants,

Et quand le vent passe, il emporte au loin

Leur parfum délicat, presque divin.

Merci, pommier, pour ce cadeau si beau,

Un tableau vivant, un doux repos,

Dans ce coin de terre où tu règnes en roi,

Tu fais de mon jardin un paradis de foi.


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mercredi 4 mars 2026

La chatte Isabelle

 


Durant ces jours où l’école s’endort,

Où le temps s’étire, léger et fort,

J’ai le bonheur, doux et discret,

De veiller sur toi, le cœur léger.

Tu débarques avec ta grâce espiègle,

Un museau de velours, des yeux qui étincellent,

Et ton ronron, doux comme un chant d’été,

Qui berce les soirs de tendresse et de gaîté.

Tu es la reine de ces matins tranquilles,

Où le soleil caresse tes pas agiles,

Tu t’étires au creux d’un fauteuil moelleux,

Ou chasses les ombres, jouet mystérieux.

Isabelle douce invitée des vacances,

Tu remplis la maison de ta présence charmante,

Un peu de ma fille en toi, un peu de son amour,

Et le cœur léger, je savoure ce bonheur chaque jour.

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samedi 28 février 2026

Les fleurs du clivia

 

Je l’avais presque oublié, ce clivia, abandonné à l’abri du balcon, sous un ciel d’hiver qui s’était fait trop dur. Les premières gelées de janvier l’ont surpris, cruelles et silencieuses. Ses feuilles, fragiles comme du papier de soie, n’y ont pas résisté : certaines se sont recroquevillées, d’autres ont noirci, et j’ai craint le pire. J’imaginais déjà la terre sèche, les racines flétries, la vie qui s’échappe sans un mot.

Mais lui, tenace, n’a pas voulu en rester là. Comme s’il savait que mon étourderie n’était pas de la négligence, il a attendu, patiemment, que je le remarque enfin. L’avoir rentré au salon, près de la fenêtre où la lumière danse en fin de journée, a suffi à le réveiller. Et aujourd’hui, c’est un vrai miracle : entre ses feuilles encore un peu tremblantes, deux tiges florales s’élèvent, timides d’abord, puis de plus en plus assurées. Elles semblent me dire : « Me voilà, je suis toujours là. »

Mon clivia s’éveille en un éclat d’orange,

Un feu discret qui danse au bord de l’ombre étrange.

Ses pétales s’ouvrent, doux comme un présage,

Et transforment l’hiver en un doux mirage.

Il semble, ce matin, qu’un soleil s’attarde,

Glissé dans un coin où la lumière est rare.

Ses couleurs, si vives, sont un doux regard,

Un sourire de flamme au cœur de février froid.

Chaque fleur est un mot, une strophe légère,

Qui chante l’espoir quand la saison est sévère.

Le temps s’arrête un peu, le monde est plus léger,

Quand ton éclat, clivia, vient réchauffer l’air.

Tu es là, fidèle, année après année,

À m’offrir tes feux quand l’âme est tourmentée.

Un peu de lumière, un peu de poésie,

Pour que la maison soit un jardin d’été.

Je vous invite à aller découvrir le petit rouge gorge, 

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